“Je ne me suis pas arrêté à l’émotion des premières lectures, où même je ressentais quelque gêne à entrer dans l’intimité du “je” omniprésent. Rien ne m’autorise à penser que l’inspiration est autobiographique, mais comment m’en empêcher ? Comment ne pas croire que votre écriture est une thérapie contre la rupture, l’absence, la solitude en même temps pourtant revendiquées ? [...] Le flottement entre érotisme et sentiment traduit-il votre propre confusion ou celle du “je” fictif ? Quel sens devons nous donner au verbe aimer, à l’acte d’aimer même...”